CGOS : Fin de la prestation Maladie et de la prestation Retraite

Les conditions de travail déplorables et les bas salaires des hospitaliers ne suffisaient pas au gouvernement Macron, c’est maintenant aux pans les plus importants de l’action sociale qu’il s’en prend !

Déjà en 2019, demandé par un syndicat réformiste et soutenu par les directeurs, le transfert de la prestation Petite Enfance des régions vers le niveau national via le CESU va entraîner une chute faramineuse des montants servis, CESU dont beaucoup de parents ne pourront même pas se servir (On vous laissera chercher quel est ce syndicat réformiste…)

Aujourd’hui, Le Ministère veut supprimer des prestations majeures du CGOS sous couvert d’illégalité selon le rapport de la Cour des Comptes. Mais que faut il pour les arrêter ? 

Dès le 1er janvier 2019, suppression pure et simple de la prestation départ à la Retraite (actuellement 48 € par année de service, ca faisait une prime sympa de départ à la retraite !).

Le Ministère se donne de un à trois ans pour supprimer la prestation Maladie du CGOS et la remplacer par une hypothétique prévoyance gérée très certainement par les requins de l’assurance, mesures qui, de toutes les manières, seront défavorables aux hospitaliers en maladie déjà victimes des mauvaises conditions de travail à l’Hôpital.

Toutes ces mesures font suite aux mauvais coups portés en 2017, déjà combattus par la CGT tels que la suppression de la prestation mariage, prestation adoption, baisse de la prestation décès, etc.
Les oeuvres sociales sont l’argent des agent-e-s, c’est à eux de décider avec leur organisation syndicale représentative de faire les choix. Les prestations du CGOS ne doivent pas être une variable d’ajustement budgétaire pour répondre aux réductions budgétaires du financement de la santé.

La CGT combattra ces mesures inacceptables, seule la mobilisation des salarié.e.s pourra faire reculer le gouvernement Macron. Lors de l’assemblée générale du CGOS en juin, la CGT défendra ces prestations et à cette occasion chacun.e (les syndicats de salariés y compris) devra se positionner pour le maintien des droits des agents.

 

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6 réactions

  1. Super contente d’apprendre qu’au bout de + de 42 ans de travail à l’hôpital je partirai en octobre 2019 avec : RIEN.
    Franchement, je suis complètement écoeurée.
    Que peut-on faire ???
    Si vous avez des idées……

  2. Ras le bol,on va où,en faite il veut qu’on quitte le pays et il va y arriver,les retraités vont partir hors de France car à la retraite les travailleur depuis toujours vont plus y arriver financièrement,merci macron

  3. Comme c’est sympa! Juste avant ma retraite ( Septembre 2019) plus de prime départ, après 38 ans de bons et loyaux services, en EHPAD. Aide-Soignante, j’ai passé mes week-ends et fêtes, ,auprès de nos ainés, depuis l’âge de 17 ans et voilà le remerciement. Pas de parachute dorée pour nous….

  4. Ils nous suppriment tout, à quoi va servir le cgos après ? C’est inacceptable, ras le bol de cette fonction publique hospitalière malade.

    1. Comme pour la SNCF, la poste, on rend malade volontairement (par des choix politiques) la Fonction publique hospitalière afin d’offrir le marché de la santé au privé pour satisfaire les besoins du capitalisme… qui ne cherche qu’à faire du fric….

  5. il faut lutter pour garder cette prestation. les gros eux partent avec des parachutes privés mais nous on doit se contenter de rien car de toute façon nous ne sommes rien. Relevons la tête, relevons les manches et bougeons.

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